Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Pascal Delenin

Blog de Pascal Delénin... mes petits post'it: voyages, recettes, découvertes, art de vivre, culture.

Publié le par DELENIN
Publié dans : #ESPAGNE
COMBARRO et ses horreos

Par Pascal DELENIN

Bonjour ! Je m’appelle Pascal DELENIN.

J’aime l’Espagne passionnément et je vous propose de faire une incursion dans la province de Galice, à Combarro…

S’il est un village des Rías Baixas en Galice qui reste encore préservé d’un tourisme de masse c’est le paisible village de Combarro. Il mérite plus que les courts entrefilets des guides touristiques, mais c’est sans doute le juste prix de sa tranquillité.

Il a su préserver le charme de ses maisons de pêcheurs traditionnelles avec leurs arcades étroites et leurs balcons de granite et de bois.

Mais ce village permet surtout de voir un des éléments architecturaux traditionnels du patrimoine rural de Galice, les « hórreos », anciens greniers à grains datant du XVIIIe et du XIXe. Construits en granite, ils reposent sur des pilastres, et la pierre de coiffe (tornarratos) en haut de chaque pilier (pies) est taillée en débord pour faire barrage aux rongeurs. Ces piliers sont posés sur le sol par une base plate (tornaformigas).

Certes nous sommes ici en terre ibérique, galicienne mais aussi de culture celte et de granite. On sera frappé par les analogies de cette région avec notre Bretagne dans les constructions, les clôtures de champs et les paysages.

A toiture à double pente, les épis de faîtage soit souvent ornés d’une croix de pierre (adornos).

Des fentes d’aération entre les blocs de granite, (remplacés parfois ici ou là par des planches de bois) sont ménagées afin de permettre la ventilation.

Ces clairevoies sont parfois artistiquement travaillées d’un graphisme simple. La porte d’ouverture est sur le petit côté en pignon et on y accède par un escalier de quelques marches de pierre dont la plus haute est non jointive à la construction toujours pour en protéger le contenu des attaques des rongeurs.

En bordure du Ria de Pontevedra, ils sont près d’une trentaine sur la soixantaine existant à Combarro.

Leur architecture simple différencie les hórreos de cette région de ceux des Asturies, plus grands, de forme carrée et dont la structure est en bois.

Dans ce village on ne manquera pas de s’attacher également à contempler les calvaires qui se dressent sur les placettes ou à l’angle des rues, et dont la singularité est que la figure de la Vierge est toujours tournée vers la mer, et celle du Christ vers la terre.

COMBARRO et ses horreosCOMBARRO et ses horreos

Voir les commentaires

Publié le par DELENIN
Publié dans : #ESPAGNE
CUDILLERO

Par Pascal DELENIN

Bonjour ! Je m’appelle Pascal DELENIN.

J’aime l’Espagne passionnément et je vous propose de partager cette visite dans un petit port des Asturies qui a su préserver une part d’authenticité…

Invitation à la découverte et au dépaysement…

Voilà Cudillero dans son amphithéâtre !

Encerclé par des falaises très abruptes qui lui font comme un écrin…

Ses maisons blanchies à la chaux et aux toits de tuiles brunes sont accrochées à la pente escarpée de ses collines, et descendent jusqu'au petit port de pêche niché entre deux pointes rocheuses. Depuis l'extrémité de la jetée, la vue sur le port est magnifique.

Vous aimerez comme moi flâner sur le port, au milieu des filets qui y sèchent en attendant d’être ramendés.

Le pittoresque marché à la criée (lonja de pescado) aux murs blancs rehaussés de bleu, trône au bas du village où les restaurants et les tabernas occupent la petite placette pavée sur le port.

Peu de ruelles dans ce village mais des escaliers pentus qui permettent de passer d’une maison de pêcheur à l’autre à l’extérieur desquelles sèche sous les auvents la morue qui permettra de confectionner les diverses recettes de bacalao, plat emblématique de la région…

Si ce petit havre est fréquenté par les touristes, il l’est surtout par les Espagnols et reste encore assez peu connu en dehors de l’Espagne.

Les habitants de Cudillero sont connus comme étant les « pixuetos » (de pix = poisson) et certains dans leur parlé ont préservé l’idiome ancestral propre au village.

Ce petit port de pêche des Asturies aurait été créé par les Vikings lors de leurs raids en Biscaye. Ils s’y seraient installés en profitant de la situation privilégiée et du relief escarpé. On ne sera pas surpris aujourd'hui de croiser à Cudillero des personnes aux yeux bleus, aux cheveux blonds, à la peau rose et au type scandinave....

Cudillero est pour moi un endroit privilégié encore un peu hors du temps parmi les plus beaux par sa simplicité et dans son authenticité.

Photos et texte Pascal DELENIN

Filets...Morue qui sèche... tout y est encore authentique
Filets...Morue qui sèche... tout y est encore authentiqueFilets...Morue qui sèche... tout y est encore authentique

Filets...Morue qui sèche... tout y est encore authentique

Voir les commentaires

Publié le par DELENIN
Publié dans : #PORTUGAL
PASTEIS DE BELEM

LES PASTEIS DE BELEM (Portugal)

Par Pascal DELENIN

Lorsque l'on visite Lisbonne, les "Pastéis de Belém", sont incontournables au même titre que les tramways (eletrico) ou le château São Jorge …

Cette pâtisserie a été créée au XIXe siècle par des religieuses du monastère des Hiéronymites de Belem, à l’architecture absolument superbe ; ces religieuses vendaient ces pâtisseries dans une petite boutique à proximité du monastère.

De nos jours la boutique qui est la seule à vendre les vrais pastéis de Belém, selon la recette originale se situe au n°96 Rua Belem à Lisbonne dans une boutique à la façade ornée des typiques azulejos bleus et blancs devant laquelle il faut faire la queue longtemps en période d’affluence.

Pour y aller prenez la ligne 15E du tram…il s'arrête juste devant ! Vous profiterez évidement de la visite pour voir la Tour de Belem, le Padrao dos Descobrimentos (monument des découvertes) et le monastère des Hiéronymites qui sont tout près.

Même si la recette que je vous donne n’est pas exactement la même que la recette originale qui est tenue secrète depuis le XIXe siècle par les maîtres pâtissiers, les seuls à la connaître et à fabriquer artisanalement les pastéis de Belém… vous pouvez essayer celle-ci :

Pasteis de nada façon Pascal DELENIN

INGREDIENTS

pour 15 à 20 moules à muffins :

400 g de pâte feuilletée en rouleau

300 g de sucre

2 oeufs et 6 jaunes

50 cl de lait

2 cuillères à soupe de farine

100 cl d'eau

Beurre

RECETTE

Préchauffez le four thermostat 6 à 8

Beurrez les moules.

Déroulez et étalez la pâte feuilletée.

Découpez des disques de pâte à la taille des moules.

Humidifiez l'une des faces de la pâte avec un peu d'eau.

Foncez les moules, avec le côté préalablement humidifié vers l'extérieur.

Faites un sirop avec le sucre et l’eau.

Battez les oeufs, ajoutez la farine et le lait.

Mélangez bien et verser le sirop de sucre.

Mettez la préparation au bain-marie et remuez sans arrêter pendant 10 minutes.

Répartissez dans les moules.

Mettez au four à 240ºC pendant environ 25 minutes (indicatif), jusqu'à ce que les pasteis soient bien dorés.

Dégustez les pasteis tièdes saupoudrés de cannelle.

tratá-lo ! régalez-vous !

Texte et photos Pascal DELENIN

Monastère des Hiéronymites - cour intérieure...

Monastère des Hiéronymites - cour intérieure...

Voir les commentaires

Publié le par DELENIN
Publié dans : #ESPAGNE

Voir les commentaires

Publié le par DELENIN
Publié dans : #CUISINE & VINS
CUISINE BASQUE COTE OCEAN ...

Cuisine basque côté océan…

Bonjour, je m’appelle Pascal DELENIN.

J’aime l’Espagne passionnément, sa cuisine et ses plats traditionnels, particulièrement ceux du Pays Basque région à la culture et à l’identité très forte et authentique.

Le Pays Basque a depuis toujours un patrimoine culinaire à base de poissons et de fruits de mer et c’est sans doute la région d’Espagne la plus renommée pour sa gastronomie à la fois simple, délicieuse, et qui sait conjuguer tradition et innovation.

Quoi de mieux pour aborder la cuisine de l’Euskadi que de savourer des pintxos qui sont la déclinaison basque des tapas … Pour cela les ruelles de la vieille ville de San Sebastian sont le lieu idéal pour découvrir quantité de bares de pintxos, d’endroits ouverts et conviviaux pour les déguster.

La morue tient une bonne place dans les recettes du Pays basque, cette espèce abondante étant pêchée dans le Golfe de Gascogne.

Le bacalao a la vizcaína est typique avec une sauce vizcaína qui doit sa couleur rouge au poivron accompagnant la morue.

Recette épicée avec le bacalao al pil-pil ou bakailaoa pil pilean en basque. Ce plat d'hiver, calorique, parfait pour lutter contre le froid est cuisiné à l’huile d’olive. Ail et piment sont les deux autres ingrédients accompagnant la morue.

Sauce encore dans le merluza y almejas en salsa verde, c’est-à-dire merlu et palourdes sauce verte, dont la couleur vient de son ingrédient principal, le persil.

Le marmitako est le plat traditionnel des pêcheurs basques qui le cuisinent sur leur bateau. C’est une sorte de soupe épaissie par la pomme de terre qui avec le poivron accompagne le thon ou parfois le saumon qui compose ce plat. Le mot marmita signifie marmite et ko qui vient de la marmite. Ce plat est épicé avec du piment séché (choriceros), incontournable de la cuisine basque.

Parmi toutes ces recettes ma préférence va à l'ajoarriero, que l’on peut traduire par « l’ail du muletier » (ajo = ail ; arriero = muletier), façon singulière et simple de cuisiner la morue. Elle date de l’époque où les muletiers n’avaient pas de moyen pour la assurer conservation de leurs aliments. Ils avaient coutume de préparer l'ajoarriero en allumant un feu sur lequel ils faisaient cuire les morceaux de morue sur des pierres chaudes. Sous l'effet de la chaleur la morue rendait alors son sel. Lorsque les morceaux étaient bien cuits, ils les retiraient du feu pour les rincer dans l'eau claire et les pressaient pour former des boulettes de morue humides. Ensuite, ils faisaient chauffer de l’huile d’olive dans un pot en terre cuite, y versaient l’ail, les tomates, les poivrons, la morue et un œuf battu par personne pour adoucir l’ensemble.

La peau de la morue finement hachée est également ajoutée au plat, car elle contient en quantité la gélatine essentielle à cette recette.

A Pampelune (Iruña ou Iruñea en basque) ce plat s'appelle « Bacalao de Pamplona » et c’était un des plats préférés d’Ernest Hemingway lors de ses différents séjours dans la ville. Si le lieu a de nos jours disparu, la Casa Marceliano située derrière l'Hôtel de ville, à côté du marché, Calle Mercado, était une auberge typique de la vieille ville de Pampelune et l’endroit où Hemingway adorait déjeuner de cette recette de morue à l'ail.

A ne pas oublier dans cette géographie culinaire sommaire, les chipirones en su tinta qui sont de petits calamars préparés dans leur encre.

Les moules farcies ou mejillones rellenos sont également typiques mais ce court inventaire des richesses culinaires du Pays Basque est loin d’être exhaustif !

Que cette introduction très modeste soit pour vous une invitation à découvrir cette cuisine de saveurs dans ce qu’elle a de traditions puissamment ancrées dans son histoire mais aussi portée par toute l’innovation qu’elle développe aujourd’hui grâce à l’inventivité d’une nouvelle génération de chefs cuisiniers …

Rendez-vous en Euskadi ! et gozatu zure bazkari ! (= bon appétit)

Pascal DELENIN

Baie de San Sebastian (Pays Basque)

Baie de San Sebastian (Pays Basque)

Voir les commentaires

Publié le par DELENIN
Publié dans : #CUISINE & VINS
Le BOBOTI… kézako ???

Le BOBOTI… Kézako ???

Par Pascal DELENIN

Bonjour !

Je m’appelle Pascal DELENIN et je vous invite à ce détour culinaire par l’Afrique du Sud…

Dépaysement assuré !

Le boboti est un plat traditionnel de la région de Captown qui trouve ses origines en Indonésie d’où il tire son nom (bobotock). Ce plat est composé de viande hachée mélangée à des fruits secs (raisins ou abricots secs) et relevée d’épices (curry, colombo…), le tout étant mélangé d’oeuf battu et de lait.

J’ai un vrai coup de cœur pour ce plat moelleux et parfumé qui se marie bien et tout simplement avec du riz basmati, accompagné d’un chutney de figue ou de mangue.

La recette originelle se cuisine avec du mouton ou du porc. Aujourd'hui on le prépare aussi avec de la viande de bœuf. Il existe une variété infinie de recettes…

Pour ma part, je vous propose d’utiliser de l’épaule d’agneau.

BOBOTI façon Pascal DELENIN

Ingrédients (pour 4 personnes):

  • 600 grammes d’épaule d’agneau désossée
  • 80 grammes de pain blanc
  • 35 cl de lait
  • 2 beaux oignons
  • 1 gousse d’ail
  • 40 grammes de raisins secs environ
  • 1 poignée de pignons de pin
  • 1 cuillère à soupe de sucre roux
  • 1 cuillère à soupe de curry
  • 1 cuillère à café de curcuma
  • 30 grammes d’amandes effilées
  • ½ pomme granny Smith râpée
  • 2 œufs
  • 4 feuilles de laurier
  • 3 ou 4 rondelles de citron (bio de préférence)
  • Huile d’arachide
  • Sel
  • Chutney de figue ou de mangue (rayon épicerie fine)

Préparation :

Mettez le pain à tremper dans le lait dans une grande jatte. Elle doit être assez grande pour pouvoir contenir la viande dans les étapes suivantes.

Pendant ce temps, hachez la viande et l’oignon au robot.

Dans une grande poêle bien chaude, faites revenir l’ail écrasé avec l’huile. Ajoutez la viande et l’oignon haché jusqu’à ce que le mélange soit bien doré.

Lorsque le pain est bien trempé égouttez-le et réservez.

Battre les deux œufs dans le lait que vous aurez récupéré.

Ajoutez le pain à la viande, ainsi que les raisins, les épices, le sucre, les amandes préalablement concassées au pilon et la pomme râpée au dernier moment pour éviter qu’elle ne s’oxyde.

Lorsque l’ensemble est doré, verser dans la jatte avec les œufs battus et le lait. Mélangez le tout.

Versez l’ensemble dans un plat à gratin tapissé d’une feuille de papier sulfurisé.

Mettre au four sur thermostat 6 (180°C) pendant 30 minutes. Ajoutez les rondelles de citron, le laurier et parsemez les pignons de pin. Remettez au four environ 15 à 20 minutes.

Servir avec un chutney et un riz basmati. Accompagnez d’un vin rosé.

EXCELLENT ! Un plat original, facile à faire... plat unique et convivial... épicé et doux... une merveille. Parfait pour un repas entre amis, bon et beau !

http://benoot.com/afrique-du-sud/bobotie#add_comment

http://www.routard.com/guide/afrique_du_sud/1674/cuisine_et_boissons.htm

http://positiveeatingpositiveliving.blogspot.com

http://www.africhef.com/Bobotie-Recipe.html

Voir les commentaires

Publié le par DELENIN
Publié dans : #DUNKERQUE
Le Quartier « Excentric »  un témoin du Style Art Déco à Dunkerque

A Rosendael s’éleva dans les années 1930 un quartier à l’architecture moderne, le quartier «Excentric», dont la construction est due à l’entrepreneur et maçon François Reynaert.

Ce quartier de Dunkerque, peu connu, offre un caractère poétique et singulier. Son nom, Excentric , a une double signification car si le quartier est excentré par rapport au centre de Rosendael, à la limite de Dunkerque, il veut aussi dire original, et il l’est en effet.

Reynaert commença son projet en 1927 en construisant sa propre villa sur des terrains maraîchers. Cette maison, qu’il baptisa «l’Escargot » portait déjà les traits de l’architecture modern’style. Elle est aussi l’image symbolique de celui qui construit et porte sa propre maison. Il édifia ensuite une autre villa qu’il appela «Rose Thé», en hommage à une chanteuse.

Reynaert répondant au goût de l’époque utilisait des matériaux nouveaux tels que plates-formes en béton et linteaux métalliques, proposant des villas qui correspondaient aux attentes des clients. Devant le succès, Reynaert dut en construire d’autres pour satisfaire la demande. Ainsi débuta son projet de lotir l’ensemble du terrain qu’il avait acquis, pour y édifier un groupe d’habitations modernes dont l’orientation et la disposition privilégiaient au maximum l’air et la lumière. Ainsi virent le jour les villas « les Eglantines», « les Cigognes », et « les Disques ». Le quartier Excentric fut alors élevé au rang de paroisse.

La villa « le Pylône », mérite qu’on s’y attarde car elle représente un témoin discret du «style paquebot».

Présent dans l'architecture, mais aussi dans l'électroménager et le mobilier d’intérieur, ce style auquel on peut rattacher cette villa, fait son apparition dans le mouvement Art déco des années 20 pour atteindre son sommet en 1937. C’est l’époque où Reynaert construit ses maisons à Rosendael. Le «style paquebot» emprunte aux superbes navires transatlantiques de cette époque et puise son inspiration dans l’esprit nautique d’avant-guerre, avec des hublots, des balustrades, des lignes s'étirant à l'horizontale, des axes symétriques, mais aussi des formes arrondies incurvées et fluides comme celles d'un bateau qui caractérisent ce style.

Texte et photos Pascal DELENIN.

Quartier "Excentric" Dunkerque Quartier "Excentric" Dunkerque Quartier "Excentric" Dunkerque

Quartier "Excentric" Dunkerque

Voir les commentaires

Publié le par DELENIN
Publié dans : #CUISINE & VINS
Recette italienne

Costoletta alla milanese

Côtelette à la milanaise

Par Pascal DELENIN

Bonjour… Je m’appelle Pascal DELENIN et j’aime faire la cuisine…

Cuisine du sud, du soleil, de la mer, espagnole, basque, italienne, grecque … Simple, conviviale, pour combler mes invités en toute simplicité avec des plats et des saveurs authentiques, mais toujours avec le souhait de chercher des produits de qualité.

Donc… Côtelettes à la milanaise et pas escalope… pourquoi ? Tout simplement car LA recette « en italien dans le texte » et pour les puriste c’est la Cotoletta alla Milanese… Avec une escalope de veau c’est très bon également mais on est alors dans la cuisine autrichienne de Wiener Schnitzel qui est par ailleurs une variante tout à fait délicieuse mais pas la vraie recette italienne… Détail, nuance dont on se préoccupera ou pas… l’important au final étant de bien manger.

Ingrédients :

Côtelettes de veau (… ou escalope si vous n’êtes pas puriste)
chapelure
parmesan râpé
œufs (compter 1 oeuf par pièce)
1 citron
farine, huile d’olive

Ma suggestion d’accompagnement : pennes (100 grammes par personne), petits cubes de tomate fraiche, pignons de pin torréfiés, basilic surgelé (pratique)

Préparation:

Demandez à votre boucher des côtelettes de veau.

Mettez de la farine dans une assiette, l'oeuf battu avec sel et poivre dans une seconde assiette et un mélange à parts égales de chapelure et parmesan râpé dans une autre assiette. Comptez environ 60 à 80 grammes de ce mélange par côtelette.

Passez les côtelettes dans la farine, enlevez l’excédent, puis dans l'oeuf battu et enfin dans le mélange chapelure-parmesan râpé en appuyant bien.

Repassez une seconde fois les côtelettes dans l'oeuf et dans le mélange chapelure-parmesan.

Très important : après les avoir préparées, mettez les côtelettes au réfrigérateur pendant au moins 15 minutes, sinon la croûte se détacherait pendant la cuisson.

Faîtes chauffer l’huile d'olive dans une poêle.

Quand la poêle est bien chaude, faîtes saisir les côtelettes des 2 côtés.

Quand elles sont bien dorées, baissez le feu et laisser cuire encore 5 minutes.

Disposez les côtelettes sur les assiettes.

Versez un filet de jus de citron. Agrémenter avec une rondelle de citron et un brin d’estragon juste pour la déco…

Servez ces côtelettes milanaises avec des pennes al dente saupoudrées de petits cubes de tomate, de pignons torréfiés à la poêle et de petits morceaux de basilic.

Un risotto, des pommes de terre rissolées, ou une salade constituent également d’excellentes idées d’accompagnement.

Buon appetito !

Voir les commentaires

Articles récents

Hébergé par Overblog