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Pascal Delenin

Blog de Pascal Delénin... mes petits post'it: voyages, recettes, découvertes, art de vivre, culture.

Publié le par DELENIN
Publié dans : #HONGRIE
SZENTENDRE (Hongrie)

Par Pascal Delénin

Les petites places à l'ambiance méditerranéenne, les maisons de style baroque des marchands de grain serbes, la cathédrale Belgrad, l'église Blagovesztenszka et le crucifix gréco-orthodoxe sur la place principale sont à voir et donnent son cachet pittoresque à cette localité située à 25 kilomètres au nord de Budapest, et parfois qualifiée de "Montmartre hongrois".

Ce village typique est devenu "très" touristique mais mérite cependant largement la visite. Pour cela, au départ de Budapest, le mieux est de partir de la station de Batthyany tér (côté Buda). On s'y rend par un train (HEV) qui traverse des banlieues un peu ingrates avant d'arriver à Szentendre.

A visiter hors des jours d'affluence touristique et en se gardant de l'artisanat local dont la plus grosse partie est comme partout maintenant "made in China"...(on y trouve même un magasin de verre de Murano et un bar à tapas).

promenade dans Szentendre (Hongrie) - Photos Pascal Delénin promenade dans Szentendre (Hongrie) - Photos Pascal Delénin

promenade dans Szentendre (Hongrie) - Photos Pascal Delénin

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Publié le par DELENIN
Publié dans : #HONGRIE
Marché couvert de Budapest

Par Pascal DELENIN

Dans la ville basse de Pest tout près du pont Szabadsag Hid le marché couvert de Budapest (Központi Vásárcsarnok) vaut le détour. De style néogothique, à la belle architecture, c’est un lieu de vie, de commerce mais aussi un lieu touristique.

Ce marché est un vrai régal pour les sens par son mélange de couleurs et d'arômes qui font de cet endroit une visite à ne pas manquer. Le paprika se trouve en quantité sur le marché. Que ce soit la variété « édesnemes» qui est très doux, «élédes gulyás », demi doux, et «erős» qui est le paprika le plus fort.

C’est réellement un endroit qui vaut la peine d'être visité, ne serait-ce que pour s’imprégner de l'atmosphère et des saveurs qui y règnent.

On peut y accéder en tramway, ou à pied soit le long du Danube soit par les rues piétonnes qui le relient à la place Vörösmarty.

A visiter comme la Boqueria de Barcelone ou le marché du Rialto à Venise...

Photos Pascal DELENIN

Marché couvert de BudapestMarché couvert de Budapest

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Publié le par DELENIN
Publié dans : #HONGRIE
Noël hongrois

Senteurs de cannelle…

Par Pascal Delénin

La place Vörösmarty à Budapest est un lieu magique au moment du marché de Noël surtout le soir avec toutes ses illuminations.

Le marché est baigné d’odeurs de cannelle, présente aussi bien dans le vin chaud que dans les délicieux kürtőskalács (« chimney cakes ») que l’on peut déguster dans de nombreux stands. C’est un véritable spectacle que de voir ces gâteaux préparés devant soi, cuits sur des cylindres de bois et généreusement saupoudrés de cannelle dont l’odeur restera puissamment attachée dans ma mémoire à ce Noël hongrois.

Le marché ne serait pas complet sans une pause chez Gerbeaud, véritable institution depuis le milieu du XIXème siècle pour y savourer un délicieux « kavé » dans une ambiance feutrée.

Noël hongroisNoël hongrois
Noël hongroisNoël hongroisNoël hongrois

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Publié le par DELENIN
Publié dans : #ESPAGNE
Les Pintxos ...

Les Pintxos

Article de Pascal DELENIN

Si vous allez à Saint Sebastien … (pardon à Donostia en basque) vous devez déguster les pintxos ! Incontournable !

Dire que les pintxos basques sont comme des tapas « en mieux » est sans doute un raccourci… mais il y a probablement quelque chose de vrai dans cette affirmation.

La cuisine basque est peut être la meilleure d’Espagne. Beaucoup parmi les meilleurs chefs cuisiniers espagnols viennent du Pays Basque…même s'il est bien sûr exagéré de dire que tous les propriétaires de bar basque sont des chefs cuisiniers.

Si les Espagnols sont généralement très fiers de leur propre région, même les Andalous ou les Madrilènes reconnaissent volontiers que les pintxos basques sont meilleurs que les tapas en Espagne.

Les pintxos se trouvent partout dans toutes les villes comme Vitoria ou Bilbao, mais les pintxos de San Sebastian sont réputés être les meilleurs du Pays Basque.

Les Pintxos sont selon l'expression, des «finger food», beaucoup plus que les tapas. Souvent ce sont de véritables plats traditionnels en miniature. Ils sont pris comme apéritif accompagné d'un verre de txikito (vin rouge) ou d’un zurito (la moitié d'un demi-verre de bière).

Une des particularités des bars à pintxos est que vous n'avez pas à passer la commande, vous les prenez directement en self-service sur le comptoir qu’ils inondent de couleurs et de saveurs.

A côté de ceux qui sont servis sur une tranche de pain, existent aussi des fritures de poissons ou de légumes, des mini-brochettes sur des petites piques en bois appelées palillos, des txistorra (mélange de viande hachée de porc assaisonnée avec ail, sel et paprika qui leur donne cette couleur rouge caractéristique)… Les pintxos basiques ont évolué et atteignent des sommets culinaires insoupçonnables. Une grande inventivité règne dans la cuisine basque et de nouveaux pintxos sont inventés chaque jour. Régulièrement sont organisés des concours où les mélanges d'ingrédients en étonnent plus d'un par leur imagination.

Je vous donne une recette très simple :

Champignons farcis façon pintxos par Pascal DELENIN:

Il vous faut :

Quelques têtes de champignons blancs à farcir de beau diamètre, des lanières de piquillo et des petits dés de Serrano. Quelques brins de romarin.

Dans une poêle faire revenir piquillos et serrano dans l’huile d’olive. Réserver au chaud. Dans la même poêle faites revenir les champignons dessus-dessous. Lorsqu’ils sont bien cuits farcir les champignons avec les lanières de piquillo et de Serrano. Une branche de romarin pour la décoration. Un peu de sel, un peu de piment d’Espelette en poudre. Déguster chaud.

A vous d'en inventer d'autres, ou mieux : allez les goûter dans les ruelles de San Sebastian...

gozatu zure bazkari ! (= bon appétit !)

texte et photo (baie de San Sebastian) Pascal DELENIN

Les Pintxos ...

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Publié le par DELENIN
Publié dans : #PORTUGAL
ESCALE A NAZARE (Portugal)

La localité de Nazaré tirerait son nom d'une statue de la Vierge rapportée depuis Nazareth au IVème siècle par un moine.

Historiquement, dans les temps anciens, les pêcheurs habitaient sur la partie haute de la ville dans les quartiers de Sítio et Pederneira à cause des fréquentes attaques des pirates mauresques.

La pêche artisanale était la principale ressource avec des barques de pêche aux couleurs vives. Selon la croyance les yeux peints sur la proue avaient pour but de conjurer les tempêtes . Les hommes tiraient chaque jour leurs barques à l’échouage sur le sable à la force de leurs bras et de leurs attelages de boeufs.

Les femmes vêtues de leurs sept jupes traditionnelles (« as sete saias »), allaient parfois jusqu’à trente kilomètres dans les terres pour vendre la pêche du jour dans des paniers d'osier les « canastras » qu’elles portaient sur leur tête.

La pêche et la transformation du poisson ont été les principales activités de Nazaré pendant le XXe siècle.

L’époque où Nazaré était un paisible village de pêcheurs est maintenant révolue mais Nazaré garde encore une part de son caractère typique malgré le développement du tourisme de masse. C’est également devenu récemment un « spot » réputé pour les surfeurs.

Nazaré est divisée en trois quartiers Praia (la plage), Pederneira, et le Sítio.

Le Sítio, dont l’accès a été facilité par la mise en place en 1889 d’un funiculaire faisant la liaison avec la plage domine la mer depuis son promontoire situé à plus de 100 mètres. De là, le regard embrasse tout Nazaré.

J’ai aimé l'échoppe sans âge qui s’y trouve et où un artisan fabrique de petites maquettes de barques peintes aux couleurs vives et qu’il laisse exposées au soleil.

Une chapelle du XIIème siècle, la Capela da Memoria y a été construite pour commémorer un miracle. Un noble chevalier poursuivant dans le brouillard le diable déguisé en cerf aurait arrêté son cheval juste à temps avant de tomber d'une falaise. Les azulejos à l'intérieur de la chapelle illustrent la légende. La chapelle comporte aussi une inscription commémorant la visite de Vasco de Gama en ce lieu après son voyage en Inde, en rendant grâce à Notre-Dame de Nazareth pour son retour.

Le long du front de mer, les pêcheurs font encore sécher leurs filets au soleil. De nombreuses petites échoppes, des éventaires de vendeuses de gâteaux secs, des cafés et des restaurants de fruits de mer bordent l'Avenida Marginal. On y voit également de nombreuses femmes âgées habillées de noir assises et qui avec de petits panneaux proposent des locations de chambres chez l’habitant.

Pour les amateurs de poisson Nazaré est un vrai paradis gastronomique offrant poisson frais, sardines grillées et une sorte de ragout de poisson la « caldeirada Nazarena » recette typique de Nazaré dont je vous propose la recette.

caldeirada Nazarena par Pascal DELENIN

INGREDIENTS

Pour 6 personnes

1,2 kg de poissons variés lotte, cabillaud, sardine, congre, roussette, dorade, maquereau…)

25 cl de vin blanc sec

1,5 kg de pommes de terre

1 kg de tomates

500 g d'oignons

4 gousses d'ail

2 poivrons

1 piment

1 bouquet de persil

2 feuilles de laurier

huile d'olive

1 c. à soupe de paprika

sel, poivre

PREPARATION

Coupez les filets de poisson en morceaux. Salez- les et poivrez-les.

Pelez les oignons et coupez-les en rondelles fines.

Pelez et pressez l'ail.

Émondez les tomates, pelez-les, ouvrez-les en deux, épépinez-les et taillez-les en gros morceaux.

Otez le pédoncule et les graines des poivrons. Coupez la chair en lanières.

Emincez finement le piment après avoir enlevé les pépins.

Faites chauffer l'huile dans une cocotte. Mettez les oignons à blondir. Ajoutez l'ail, les tomates, les poivrons, le persil haché, les feuilles de laurier et le piment. Mélangez et laissez cuire à feu moyen pendant 15 min, sans couvrir.

Pelez les pommes de terre, lavez-les et coupez-les en rondelles épaisses.

Salez, poivrez-les. Ajoutez dans la cocotte le poisson et les pommes de terre en couches alternées, en terminant avec une couche de pommes de terre.

Saupoudrez de paprika. Arrosez avec le vin blanc sec et la même quantité d'eau.

Couvrez et laissez cuire doucement pendant 45 minutes. Servez très chaud.

Texte et Photos Pascal DELENIN

Femmes de Nazaré et Praia (Portugal) Femmes de Nazaré et Praia (Portugal) Femmes de Nazaré et Praia (Portugal)

Femmes de Nazaré et Praia (Portugal)

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Publié le par DELENIN
Publié dans : #PORTUGAL
ALGARVE

Carnet de voyage - Pascal DELENIN

Bonjour !

Je m’appelle Pascal DELENIN et je vous propose de partager ce petit détour sur les côtes de l’Algarve…invitation à la visite…

Occupée successivement par les Phéniciens, les Grecs et les Romains, ce sont les Arabes qui ont donné son nom d’ "Al-Gharb" à la région. L'Algarve vaut mieux que la classique carte postale aux eaux bleues, cristallines et pures de l'Atlantique baignant les plages de sable blond alternant avec des falaises abruptes aux rochers ocres ou rougeâtres sculptés par l'érosion.

L'Algarve est sans doute la région la plus touristique du Portugal mais c’est aussi l'une des plus belles côtes d'Europe. Terre de soleil avec plus de 3000 heures de soleil par an et moins de précipitations que partout ailleurs, ce « Jardin du Portugal » possède une végétation luxuriante de bougainvilliers, d’hibiscus, de figuiers, d’orangers, de chênes lièges, de pins, d’oliviers, d’amandiers, de mimosas et d’eucalyptus.

L’Algarve ce sont aussi de petits ports de pêche authentiques et la saveur d'une campagne pleine de traditions à découvrir au détour des chemins qui serpentent au travers des collines.

De charmants petits villages typiques faits d’une poignée de maisons maures avec leur église blanchies à la chaux, leur place assoupie et des moulins à vent aux ailes entoilées ponctuent la campagne.

Estoy, Salir, Querença, Monchique, Ribeira d'Algibre, Alte ou les sites historiques tels que Silves ou Lagos font de cette côte l'une des plus belles du Portugal.

Mais ma préférence va à Tavira, alanguie sur la rivière Gilão. Cette localité a réussi à se préserver du tourisme de masse et à garder ses traditions. Sa vieille ville présente une belle unité architecturale avec ses toits en biseau. Son marché couvert, le mercado do Ribeiro est un endroit où il fait bon s'asseoir à la terrasse d'un des cafés qu’il abrite maintenant pour savourer le charme pittoresque du lieu. Mais Tavira possède surtout quelques-unes des plus belles églises de l'Algarve dont l’Igreja da Misericordia avec ses superbes azulejos bleus et blancs.

Saveurs gastronomiques également avec une bonne cataplana si typique de l’Algarve.

C’est l’Algarve préservée pour laquelle j’ai un attachement particulier…

Texte et photos Pascal DELENIN

ALGARVE
ALGARVEALGARVE
ALGARVEALGARVE

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Publié le par DELENIN
Publié dans : #DUNKERQUE
 ISBAS RUSSES A DUNKERQUE …?  Русский хижина … ?

Bonjour… je m’appelle Pascal DELENIN et aujourd’hui je vais vous emmener en Russie… enfin presque.

Les trois belles villas de bois qui figurent dans cet article font immédiatement penser à des isbas nichées au cœur de la forêt russe…

Pourtant … nous sommes en France et plus précisément à … Dunkerque !

Dunkerque a toujours été une place militaire stratégique. Depuis le milieu du XIXème siècle et jusque dans les années 1920 un décret dit de « non aedificandi » interdisait toute construction en dur à proximité des fortifications de la ville. Dans ce périmètre n’étaient autorisées que des constructions en bois sur soubassement en brique. Elles devaient pouvoir être démontées rapidement pour créer un no man’s land autour de la ville en cas d’attaque.

Ceci a eu des incidences sur la construction urbaine et de nombreuses maisons et villas de bois témoignent de l’adaptation de l’architecture locale à cette contrainte.

A la fin du XIXème et au début du XXème siècle, près de Dunkerque, Malo les Bains, la « Reine des plages du Nord » est devenu le lieu de villégiature prisé par la bourgeoisie lilloise comme en témoignent les villas « Art Nouveau » qui se dressent sur la digue de front de mer. Par contre, un peu en retrait, dans le quartier de Rosendael, le style de ces villas en bois rappelle les maisons scandinaves ou russes.

Situé sur la Mer du Nord, Dunkerque était par ailleurs le premier port français d'importation des bois résineux scandinaves utilisés pour l’ossature et les murs extérieurs. Il s’agissait d’un bois dont la croissance lente sous climat froid donnait un grain serré. Le châtaigner était réservé à l’intérieur posé en lattis qui supportait un enduit de plâtre. La présence de charpentiers de marine a fourni le savoir-faire nécessaire à la mise en oeuvre de ces constructions en bois.

Aujourd'hui, les villas Myosotis, Ziegler et la villa Moscovite sont les témoins rares mais superbes cette époque. Deux d’entre-elles sont inscrites à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Parallèlement à la construction de ces villas, d’autres habitations aux bardages de bois sur un ou deux niveaux, plus modestes sont alors construites sur le secteur de Rosendael constituant un véritable quartier où se côtoyaient pêcheurs, petits commerçants et maraîchers. Là aussi seules quelques-unes ont résisté à la guerre et aux rénovations faisant fi du passé.

Elles ont conservé leur bardage à clins, posé horizontalement et rehaussé des couleurs typiques du bord de mer avec des façades claires et des menuiseries et des détails de teintes plus soutenues. Les façades s’ornent de bow-windows, d’oriels, de balcons qui leur donnent leur charme si particulier.

Villa Myosotis

Réalisée en 1894 pour un riche négociant, elle a été sauvée de la démolition au milieu des années 1980. Elle est entièrement réalisée en bois résineux importé de Norvège ou de Russie. Cette maison à deux étages se caractérise par son élégance, sa légèreté et son originalité. Elle offre à la vue ses nombreux motifs décoratifs. Elle a obtenu le premier prix d’honneur au concours d’architecture de Paris en 1900. A l’origine, elle était implantée au centre d’un parc avec un kiosque et une pièce d’eau.

La villa est la propriété de la ville de Dunkerque depuis 1990 et a été rénovée en 1993. Elle est protégée au titre des Monuments historiques.•

Villa Ziegler

Construite en 1881, la Villa Ziegler est une des dernières Villas de Bois en parfait état de Malo-les-Bains. L’ensemble de la construction se développe sur trois niveaux reliés par une tour d’escalier polygonale est composée de quatre corps de bâtiment. L’ensemble fait environ 200 mètres carrés.

Ses toits et pignons pointus, son balcon, ses logettes et bois ajourés lui donnent tout son charme.

Au début du siècle dernier cette maison appartenait à un important négociant. La villa a été achetée par la Communauté urbaine de Dunkerque en 1970 et a été rétrocédée à la ville de Dunkerque en 1990. Elle a été rénovée en 1996 pour accueillir La Maison de l'environnement.

Villa Moscovite

Construite en 1913 pour le compte d’un notable de Malo-les-Bains, cette villa à l’architecture atypique doit son charme insolite à son allure de « datcha » russe qui lui a donné son patronyme de villa Moscovite comme le rappelle un cartouche au-dessus de la porte d’entrée. Le temps était alors celui de l’amitié franco-russe et le tsar Nicolas II était venu en personne quelques années auparavant assister à l’inauguration de l’hôtel de ville de Dunkerque. Cette demeure a le charme incontestable d’un petit château de bois du début du XXème siècle.

Elle disposait à l’origine d’un vaste parc orné de statues et de jets d’eau. La maison a été agrandie entre les deux guerres en respectant le style de la construction.

Elle est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1988. Elle est propriété privée.

Texte et photos Pascal DELENIN

Villa Ziegler et villa Moscovite : patrimoine des maisons en bois de Dunkerque.Villa Ziegler et villa Moscovite : patrimoine des maisons en bois de Dunkerque.

Villa Ziegler et villa Moscovite : patrimoine des maisons en bois de Dunkerque.

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