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Pascal Delenin

Blog de Pascal Delénin... mes petits post'it: voyages, recettes, découvertes, art de vivre, culture.

Articles avec #france catégorie

Publié le par DELENIN
Publié dans : #FRANCE
Barbizon

Entre 1830 et 1875, le petit village de Barbizon a été le principal lieu de résidence des peintres venus travailler en forêt de Fontainebleau à la recherche d’une nouvelle inspiration et peindre dans la nature « sur le motif ».

Ils résidaient à l’auberge Ganne, maintenant transformée en musée où sont exposées des œuvres de Théodore Rousseau, Jean François Millet, Narcisse Diaz de la Pena, Constant Troyon, Rosa Bonheur...

Les salles du rez de chaussée restituent l’atmosphère chaleureuse qui régnait dans ce lieu grâce aux meubles et aux décors peints par les artistes.

A l’étage, deux chambres-dortoirs ont été conservées dans leur état d’origine, avec les murs recouverts de dessins réalisés par les peintres à leur retour de forêt ou les jours de pluie.

A la sortie du village, dans le prolongement de la grande rue se trouve l’Allée aux Vaches qui s’ouvre en une belle perspective sur la forêt de Fontainebleau et où les artistes se dispersaient pour aller peindre.

Texte et photos P DELENIN

BarbizonBarbizonBarbizon
Barbizon

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Publié le par DELENIN
Publié dans : #FRANCE

Par Pascal DELENIN

A mi-chemin entre Sarlat la Canéda et les Eyzies se trouve à Saint-André-d’Allas un site particulièrement remarquable : les "Cabanes du Breuil". Il s'agit de constructions agricoles de la fin du XIXe siècle ou du début du XXe, dont la caractéristique est d'être couvertes d'une voûte en pierres sèches et d'être serrées les unes contre les autres.

Par leurs formes et leurs procédés de construction, les cabanes du Breuil présentent une remarquable unité architecturale.

Si le site des cabanes du Breuil est le plus remarquable exemple de telles constructions, il en existe en d'autres points du Sarladais que l’on peut dater du milieu du XVIIIe siècle à la fin du XIXe.

Le site est classé à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1995.

Ces constructions coniques, faites de pierres sèches, sans aucun ciment ni charpente font beaucoup penser aux « cadoles » que l’on rencontre dans une autre région, en Champagne, en particulier autour de la commune des Riceys au milieu de la Côte des Bars (Aube).

Ces petites maisonnettes étaient érigées au milieu des vignes avec les pierres trouvées sur place. Les vignerons s’y abritaient des intempéries ou venaient y trouver la fraicheur en été. Elles ont été délaissées après l’invasion du phylloxéra. Un circuit balisé de 14 kilomètres permet de voir plusieurs exemplaires de ces cadoles encore existantes au milieu des vignes.

De telles constructions existent également dans le Beaujolais.

Des régions éloignées, mais une même façon ingénieuse d’utiliser le matériau issu d'un sol de nature calcaire.

Texte original et photos Pascal DELENIN

Bories du Périgord. Cadoles de ChampagneBories du Périgord. Cadoles de ChampagneBories du Périgord. Cadoles de Champagne

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Publié le par DELENIN
Publié dans : #FRANCE
PEROUGES

par Pascal DELENIN

Bien posé sur le plateau de la Dombes, sur le relief de la Côtière, Pérouges constitue un ensemble unique que l’on découvre en parcourant les ruelles pavées de calades, ces galets formant le pavage qui donne au village cet aspect si pittoresque.

Même si un château est érigé en ce lieu au XIIème siècle, Pérouges ne naît réellement qu'à la fin du XIVème siècle.

Pérouges a été un centre de tissage de la toile de chanvre sur la route de Lyon à Genève mais le XIXème siècle laisse Pérouges à l’écart de la révolution industrielle car éloignée des voies ferrées et des manufactures textiles.

Pérouges s’endort car une seule famille réside encore dans la cité à l’aube du XXème siècle avant que ne soit créé un comité de sauvegarde et défense du vieux Pérouges afin de restaurer et de ressusciter la cité pérougienne en lui redonnant sa double enceinte de remparts qui a pu être restaurée.

Aujourd'hui Pérouges constitue une étape agréable sur la route du sud pour qui saura faire le détour... que ce soit à bord d'une vieille Traction Avant Citroën ou dans une voiture d'aujourd'hui...

Un des plus beaux villages de France ...une réputation méritée.

Photos et texte Pascal DELENIN

PEROUGESPEROUGESPEROUGES

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Publié le par DELENIN
Publié dans : #FRANCE
Sur les pas de Van Gogh à Auvers-sur-Oise

Par Pascal DELENIN...

C’est très exactement de ce point où je me suis arrêté que la vue de l’église d’Auvers-sur-Oise a été peinte par Van Gogh dans le célèbre tableau exposé au Musée d’Orsay à Paris.

Cette toile de 74 x 94 cm a été composée par Vincent Van Gogh après qu’il eût quitté Saint-Rémy-de-Provence en mai 1890 pour s'installer à Auvers-sur-Oise, où il passa les soixante-dix derniers jours de sa vie.

"Avec cela j’ai un plus grand tableau de l’église du village – un effet où le bâtiment paraît violacé contre un ciel d’un bleu profond et simple, de cobalt pur, les fenêtres à vitraux paraissent comme des taches bleu d’outremer, le toit est violet et en partie orangé. Sur l’avant-plan un peu de verdure fleurie et du sable ensoleillé rose."

Lettre à sa sœur (juin 1890) ; in Vincent Van Gogh – correspondance générale /3 – Gallimard Biblios édit. 1990 – p. 701

Cette église aux formes trapues que Van Gogh accentue par un effet de contre-plongée devient dans l’interprétation de l'artiste un monument flamboyant représenté de façon mouvante, impression accentuée par les tourbillons présents dans un ciel quasi nocturne.

La partie basse du tableau semble avoir été peinte à midi, alors que l'église et son ombre portée l’ont été en fin de journée.

Au centre d'Auvers-sur-Oise, sous les combles de l’Auberge Ravoux une petite lucarne apporte la lumière dans la mansarde où vécut et mourut Van Gogh. Lieu simple que l'on peut visiter et d’où se dégage une intense émotion.

Van Gogh choisît l’endroit pour la modicité de la pension de 3 fr 50 par jour, meilleur marché qu’une autre qui lui avait été recommandée par le Docteur Gachet pour 6 francs.

A l'écart du village, dans le cimetière d’Auvers-sur-Oise les deux petites stèles jumelles d’une très grande simplicité dans leur écrin de lierre sont celles de Vincent Van Gogh, enterré le 30 juillet 1890 après son suicide et juste à côté celle de son frère Théo, mort six mois plus tard en Hollande et dont le corps fut ramené à Auvers-sur-Oise auprès de son frère en avril 1914.

(Texte et Photos Pascal DELENIN)

L'auberge Ravoux - Le lieu où V. Van Gogh tenta de se suicider - Le cimetière d'Auvers-sur-OiseL'auberge Ravoux - Le lieu où V. Van Gogh tenta de se suicider - Le cimetière d'Auvers-sur-OiseL'auberge Ravoux - Le lieu où V. Van Gogh tenta de se suicider - Le cimetière d'Auvers-sur-Oise

L'auberge Ravoux - Le lieu où V. Van Gogh tenta de se suicider - Le cimetière d'Auvers-sur-Oise

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Publié le par DELENIN
Publié dans : #FRANCE
La chouette de l’église Notre Dame de Dijon

Sur le côté nord de l'église Notre Dame, rue de la Chouette, le contrefort d’une chapelle datant de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle porte à environ deux mètres de hauteur une petite chouette sculptée. Très usée, et très patinée, il n’en subsiste aujourd’hui que la forme générale. En effet, les Dijonnais ont coutume de la caresser de la main gauche, en formant un vœu et en espérant qu’il soit exaucé.

De nombreux étudiants ont pu en constater (...ou non !) les bénéfices à la période des examens.

Dans l’Antiquité, la chouette symbolise Athéna, déesse des arts et de la sagesse. Elle personnifie la ville d'Athènes qui bat monnaie à son image et son effigie se retrouve de nos jours sur la pièce grecque de un euro.

Au Moyen Âge, le destin de cet animal est plus tragique puisque on la cloue devant sa porte pour conjurer le mauvais sort.

Plusieurs hypothèses ont été avancées pour expliquer l’origine de la petite chouette de Dijon. Certains ont vu en elle l'image du Christ pour qui les hommes ne sont que ténèbres. Placée du côté nord de l'église, face sans soleil ni lumière et à l'extérieur du lieu saint d'autres en ont fait le symbole des juifs qui vivaient dans les ténèbres aux yeux des chrétiens et qui faisaient commerce de l’argent dans le voisinage de l'église. Peut-être est-elle plus simplement la signature d’un compagnon qui a participé à l’édification de l’église.

En tout cas cette petite chouette est l'une des marques les plus attachantes de la ville de Dijon.

Texte et photo Pascal DELENIN

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Publié le par Delenin Pascal
Publié dans : #FRANCE

Musée du Louvre à Lens ... A voir ... pas seulement pour le tableau de Delacroix...La visite se fait de façon chronologique simple mais efficace avec un audioguide très bien fait.

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